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FAQ

Besoin d’une info ? Voici un aperçu des questions fréquentes que l’on reçoit.

Questions asso

Comment puis-je me rendre utile à l’association ?

Ecrivez à toulouse@fubicy.org pour vous faire connaître, il y a une place pour tout le monde !! En fonction de vos envies, nous vous aiguillerons vers les personnes à contacter.
Si vous êtes intéressé à proposer des améliorations cyclables, vous pourrez contacter un référent de quartier de Toulouse ou bien d’antenne (Portet / Roques, Pibrac, Ramonville, Launaguet, Tournefeuille, Fonsorbes, Labège, L’Union, Plaisance du Touch, Castelginest, Escalquens, Blagnac, Colomiers). Ensuite, il est d’usage de se voir sur le terrain, de faire un diagnostic en roulant ou en marchant. Les référents synthétisent régulièrement les points durs locaux et sollicitent un traitement par l’élu concerné et les services techniques.
Vous pourrez également intégrer un groupe de travail sur un sujet plus transverse, participer à des manifestations de sensibilisation (Allons-Y A Vélo, balades nocturnes, balades du dimanche, tenue de stand à diverses occasions….).
Et si vous êtes simplement intéressé à connaître un peu mieux les actions de 2P2R, vous pourrez assister à un CA de 2P2R, une bonne façon de se mettre dans le bain !

Comment vous rencontrer ?

Vous pouvez nous rencontrer au local de l’asso (5 avenue Collignon 31200 Vous pouvez venir nous rencontrer au local de l’asso (5 avenue Collignon 31200 Toulouse) le mercredi de 17h30 à 19h30 ou nous appeler dans ce créneau au 05 34 30 94 18.
Vous pouvez aussi écrire à toulouse@fubicy.org.

A quoi sert une adhésion ?

Le but de 2P2R tient en quelques mots : promouvoir le déplacement à pied ou à vélo. On adhère si on est en phase avec ce but. Ensuite, quels bénéfices ?
Adhérer permet d’agir localement. Avec les référents 2P2R de secteur, l’adhérent peut partager son diagnostic en roulant ou en marchant. Il confronte ses propositions d’améliorations avec d’autres. 2P2R peut alors soumettre ses suggestions consolidées aux élus et services.
Adhérer permet aussi de s’investir sur des sujets transverses ou dans des groupes de travail. Exemples : le PDU, la Parc Garonne, TESO.
Adhérer permet plus facilement de faire partie d’une communauté d’usagers. On peut prendre conseil, échanger des tuyaux, se soutenir mutuellement.
Enfin, quelques avantages plus basiques :

  • abonnement à la lettre d’information et au journal des mobilités actives
  • réduction chez certains vélocistes
  • accès aux ateliers vélo
  • gravage du bicycode à prix réduit (5€ au lieu de 8€)
  • assurance pour les balades nocturnes et autres manifestations

Questions Vélo

Que faire pour lutter contre le vol ?

Le vol n’est pas une fatalité. 95% des vélos volés étaient mal ou pas attachés !
Cela commence par ne pas acheter de vélo volé pour ne pas participer à ce système. Il faut faire attention lors de l’achat d’un vélo d’occasion.

Choisir un anti-vol de qualité comme un U (2 étoiles sur le test des antivols de la FUB), attacher le cadre et la roue avant à un mobilier solide.
Il est possible de rajouter un antivol de cadre qui bloque la roue arrière.
Attachez aussi votre vélo dans votre local vélo ou celui de votre entreprise !
Utilisez les parkings tels celui du Capitole, la vélostation de la gare plutôt que le laisser dehors longtemps.
Graver le cadre avec le bicycode pour éviter le recel et favoriser le retour de votre vélo s’il est volé et retrouvé par les forces de l’ordre !
En cas de vol : porter plainte, chercher votre vélo sur les petites annonces en ligne et contacter les forces de l’ordre si vous pensez l’avoir retrouvé.

Par où passer quand je me déplace à vélo ?

L’application et le site web de GeoVelo va vous permettre de calculer des itinéraires adaptés aux cyclistes.

Comment alerter/déclarer un mauvais aménagement ou un danger ?

Au cours de vos déplacements à vélo, vous rencontrez des dangers, remarquez de mauvais aménagements, ou même des aménagements absents ! VelOBS permet de remonter ces observations. Plus de détails sur VelObs sur la page dédiée du site.

Questions critiques

« Des cyclistes roulent sur les trottoirs. C’est dangereux, stressant et anormal. » Qu’en faites-vous ?

Tout d’abord, il serait bon d’éviter les amalgames. Il y a en fait trois catégories de cyclistes sur trottoir :

  • ceux qui sont en infraction injustifiée. Ils pourraient circuler ailleurs et sont parfois irrespectueux envers les piétons. Nous désapprouvons totalement ces infractions. L’association sensibilise ses nouveaux adhérents à adopter un comportement approprié. Il revient surtout aux Collectivités d’agir avec leurs moyens humains et financiers.
  • ceux qui ne sont pas en infraction en raison d’un aménagement cyclable sur le trottoir. Ces aménagements doivent être exceptionnels et provisoires. Dans les faits, le temporaire devient définitif. Ces aménagements sont en nombre excessif, nous désapprouvons cette tendance
  • ceux qui sont en infraction vis-à-vis du code mais qui avancent des raisons recevables : “à cet endroit, j’ai vraiment peur de rouler avec les bus/voitures, j’ai déjà frôlé l’accident... je préfère rouler localement sur le trottoir à une vitesse adaptée".
    La bonne solution est d’identifier ces endroits dangereux et demander un aménagement cyclable sur la chaussée. En attendant, on ne peut pas "condamner" ces usagers. Ne pas se mettre en danger est un principe supérieur au code de la route. Nous recommandons simplement de descendre du vélo s’il y a des piétons à proximité.

« Les cyclistes grillent les feux »

Oui, les piétons et les cyclistes grillent davantage les feux que les automobilistes, c’est un fait indiscutable. C’est même 2/3 des piétons qui grillent le feu rouge piéton en l’absence de véhicule en approche. Les feux tricolores ont été introduits pour réguler la circulation motorisée. Dans une aire piétonne et cycliste comme les alentours du Capitole, il n’y a pas de feux. Certains piétons et cyclistes ont conscience de ces éléments et jugent qu’ils n’ont pas à s’arrêter pour un feu injustifié. En tant qu’association, 2P2R ne peut que se référer au Code de la route et inciter les usagers à le respecter. Toutefois, 2P2R demande aussi une diminution du nombre de feux bien trop important dans la métropole, ainsi que des panneaux “cédez-le-passage” pour cyclistes pour tenir compte de la réalité du terrain.

« Les cyclistes ne respectent pas le code de la route, occupez-vous d’eux plutôt que des automobilistes »

Les autorités en charge du domaine public sont les interlocuteurs les plus à même de répondre : une mairie, une collectivité locale comme Toulouse Métropole et la police. Seules ces entités ont les moyens d’effectuer prévention et sanction à l’échelle de l’agglomération.
Ensuite, 2P2R est une association dont le but est d’augmenter la part des déplacements à pied et à vélo. Dans cette optique, 2P2R incite tous les usagers au respect du code et à la courtoisie. Par ailleurs, les infractions commises par les cyclistes ou les piétons nuisent à la bonne image des déplacements dits « actifs » et sont contraires aux buts de 2P2R.

« Pourquoi voulez-vous réduire la place de la voiture en ville ? Nous automobilistes sommes bien plus nombreux, nous travaillons, laissez-nous la place ! »

Nous utilisons tous le domaine public qui par nature est inaliénable. Son usage doit être équitable. Dans les faits, il ne l’est pas : la plupart des axes propose des espaces larges pour la circulation et le stationnement des modes motorisés ; mais peu d’espace pour les piétons et cyclistes. Les modes alternatifs à la voiture peinent donc à émerger car ces usagers se sentent “coincés” entre un flux motorisé et un mur ou une bordure de trottoir. Sans parler du bruit ou de la pollution qui crée un environnement hostile. Les aménagements cyclables/piétons indépendants des voies routières sont l’idéal mais ils sont trop rares et cela ne va pas changer dès demain. En attendant, 2P2R propose de rééquilibrer l’usage du domaine public en faveur des modes non polluants et non bruyants, dans l’intérêt général.

« Les cyclistes grillent les sens interdits »

Il existe une disposition du code de la route qui permet au cycliste de rouler dans les deux sens d’une voie alors qu’elle est à sens unique pour les voitures : c’est le Double Sens Cyclable (DSC) indiqué par un panonceau “vélo” sous le sens interdit. Certains peuvent penser que les cyclistes grillent le sens interdit alors qu’ils sont dans leur droit.
Certains sens interdits ne sont pas encore équipés de DSC. 2P2R demande que les études préliminaires soient accélérés et que les DSC soient rapidement mis en place.
Le DSC contribue à la pratique du vélo car il permet de raccourcir les distances. Ce n’est pas un passe-droit, c’est un simple ajustement de l’interdiction qui ne concerne ainsi que les voitures.

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Mis à jour le mercredi 20 février 2019, par Céline N

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